cimmerian block a écrit: Mein Kampf n'a aucune valeur philosophique, ce n'en est pas moins un livre interdit pour son potentiel rôle de bible idéologique. J'utilise ce terme en parfaite connaissance de cause,
L'édition annotée du livre a je pense une réelle valeur historique, une fois diffusé par le biais des commentaires le contenu idéologique. Il serait triste et inquiétant de laisser les autorités européennes pasteuriser l'histoire du continent sous prétexte de ne pas chiffonner les voisins et leur passé indécent. Á tout analyser, j'aurais même plutot tendance à demander aux dirigeants européens de l'époque comment ils ont pu laisser arriver des choses si terribles alors que leur développement était écrit noir sur blanc. Mais ils me rétorqueraient que en politique, on applique rârement ce qu'on prêche... De par mon expérience personnelle de l'étude de l'histoire allemande, il est beaucoup plus important de lire Mein Kampf dans le contexte politique et économique de l'Allemagne de l'époque (qui explique son tragique succès, je ne le justifie pas) que de le présenter comme la source de l'extermination juive en Europe.
Cher Jean-Luc, tu n'as pas tout à fait tort, mais crois-tu que les massacres commis durant des siècles par chrétiens, protestants et musulmans au nom de leur foi ne justifieraient pas une lecture anthropologique des textes saints?
Pour " mein kampf , le terme de bible idéologique est approprier, mais contrairement a "mein kampf",ni la bible, ni le coran ne sont un programme, et si des guerres et massacre ont été fait au nom des religions, de dieu , du peuple ou de la patrie, ce sont avant tout des hommes ou des femmes ont au nom de leurs idées étroites de leur monde, ont engendrés ses conflits. Car l´homme est ainsi fait , pour dégager sa propre responsabilite, il le fait toujours au nom d´une idéologie religieuses ou pas, qu´il met á son service propre,afin d´assouvir sa soif de domination , et de puissance, sur d´autres.
jean luc
Ps: Pour ma part je suis favorable á une édition annotés par les historiens, de façon a recarder le livre dans son contexte historique.


